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Expositions actuelles:




Pascal Rérat. Les sinuosités suaves.

Rérat, artiste suisse reconnu pour son talent et son expérience, connaît le corps féminin dans le moindre détail. Il a, en effet, tout au long de sa carrière, créé des centaines de nus et s'est ainsi familiarisé avec chaque parcelle des courbes vénusiennes. Qu'il emploie le fusain sur papier ou la peinture sur céramique, il réussit toujours à capturer le mouvement adéquat ou la posture idéale. Son génie artistique transmet sans lassitude la sensualité, mais aussi la pudeur. Il dévoile également, dans certaines oeuvres, la crudité de l'anatomie féminine. Rérat demande à son modèle d'être en accord avec son corps et de poser sans complexe, parfois dans des positions alambiquées, certes, mais toujours teintées d'une grâce subtile.  



Exposition permanente:

Le sceau de Viviane.

Après plusieurs années de bons et loyaux services, Viviane Emmenegger-Doublet ne nous a pas seulement laissé le souvenir d'un sourire radieux! Elle nous a également offert ces quelques œuvres, qui nous plongent dans un univers indicible. Les traits sont vagues, les limites floues. L’image paraît presque effacée et pourtant elle frappe et laisse une trace forte. Une trace qui nous échappe mais dont on sent la présence, là, dans l'air. Comme un rêve marquant dont on ne retient rien d'autre que la sensation.  Avec Viviane, on se tait, on contemple et on se laisse emporter dans le tourbillon des sens.




Expositions précédentes:

La Galerie Taskoff expose les oeuvres de Ventsislav Terzyiski.

(Décembre 2015-Janvier 2016)

 Ventsislav Terzyiski. Le monde à l'envers.

Les oeuvres de Ventsislav Terzyiski grouillent de formes hétéroclites superposées les unes sur les autres. Des traits presque maladroits, qui vont dans tous les sens et rappellent parfois des dessins d'enfants. Il en ressort un dynamisme et une vivacité qui ne laissent que peu de repos à l'oeil du spectateur. En contemplant ces tableaux, on a presque l'impression d'entendre les bruissement du pinceau, griffant le papier dans un tourbillon de création interminable. Tout s'est accumulé là, tout demande à être exprimé, mais tout s'embrouille et s'emmêle dans des filets tenaces. Que signifie donc toute cette effervescence? Traduit-elle l'expression d'un monde complexe ou plutôt la complexité du processus d'expression?... 

Ventsislav Terzyiski: Ventsislav Terzyiski, né en 1959, est un peintre et collagiste bulgare qui possède à son actif 18 expositions individuelles et collectives en Bulgarie et à l’étranger. Membre de l'Union des artistes bulgares, il habite et travaille à Blagoevgrad, en Bulgarie.

Galerie Taskoff: Crée en 2010 en Bulgarie, Galerie «Taskoff» est une galerie d’art spécialisée dans la peinture, la sculpture, le dessin et la gravure des XXe et XXIe siècles. Grace à ses expositions locales, mais également internationales, l'établissement contribue à la popularisation de l’art contemporain bulgare, ainsi que la promotion de jeunes artistes. 

Martin Engler. L'image d'un souvenir ou le souvenir d'une image.

(Octobre-novembre 2015)

Originaire de Saint-Gall, Martin Engler a étudié l'art à Zürich. Tout au long de sa carrière, il a développé diverses techniques telles que la peinture à l'huile, la sculpture, les collages et les mixed media. Ne désirant pas se confiner aux étroites frontières suisses, il a décidé d'exposer son œuvre à travers l'Europe, l'Amérique et l'Asie. Il vit aujourd'hui à Genève, où l'on voit son talent déambuler de galeries en cafés.

Les œuvres accrochées au Café Art's sont des monotypographie, une ancienne technique d'impression que l'artiste a découverte à Cuba. Semblables à un jet d'encre, ces tableaux narrent un bref instant de vie. Une bribe de réminiscences enfouies dans la mémoire et jaillissant brusquement sous les yeux du spectateur avec lequel Engler partage ses impressions. Il lui confie l'émotion créée par cette feuille d'automne qui, poussée par le vent, offrait sa dernière danse. Il lui confie également l'emprunte que laisse en lui Cuba, un pays si différent de son lieu d'origine qui l'accueille pourtant comme un fils à chacun de ses voyages. Engler partage enfin sa passion pour la musique, capturant dans son art graphique cette mélodie qui l'avait fait vibrer lors d'un concert au clair de lune. Cet artiste nous plonge donc dans les confins de sa mémoire riche et colorée. Mais au-delà de ses souvenirs, il nous propose également un voyage historique vers les années cinquante du jazz révolté et de la Marilyn "osée". Sur sa toile, Engler imprime un instant de vie et même un instant d'Histoire. Un  instant bref, certes, mais un instant gravé.


Les monotypographies de Martin Engler sont en vente au café jusqu’à la fin du mois de novembre. Une partie des gains sera versée à l’association Cintio Vitier, un projet communautaire visant à développer l’activité culturelle dans les quartiers défavorisés de Cuba.

http://martinengler.com
Les merveilles d'Olivia.
(août-septembre 2015)

​Olivia Uffer, née Giot est une artiste suisse diplômée de l'Ecole des Arts Décratifs de Genève en tant que Céramiste-Potière. Dans ses eoeuvres, elle emploie différentes techniques telles que le dessin, la peinture, la couture, la poterie et le raku, ainsi que d'innombrables matériaux: la peinture acrylique, le lin, la soi, le velour, le fil d'or, la céramique etc. Son savoir-faire et son talent lui permettent de créer un univers riche et "tourbillonnant".
La maison est au coeur de ces créations hétéroclites. Elle nous emmène dans le passé, dans l'intimité de l'un et de l'autre.Les souvenirs, les blessures, les rires reprennent alors vie au fil des traits, des broderies et des coups de pinceau... Paradoxalement, la maison nous emmène également dans l'avenir. Son toit rappelle une flèche dynamique s'envolant vers un monde enfantin, celui du conte et du rêve.
Ainsi, les toiles d'Olivia nous propsent un jeu avec le temps. Allons-nous choisir de nous plonger dans un tête-à-tête avec notre mémoire indélébile ou allons-nous laisser l'univers du conte nous sussurer un avenir léger? A nous de voir...


L'Afrique et ses couleurs.

Consacrant ses murs à cinq différents artistes, le Café Art’s vous propose une exposition métissée. Vous pouvez admirer les œuvres des quatre grands peintres sénégalais: Dyibathene Sambe, A. Cissé Dia, Sambalaye Diop et Khassim Mbaye, ainsi que du tessinois Beretta. Un patchwork artistique, où les styles se juxtaposent pour plus de richesse. L’œil du spectateur jongle ainsi sans lassitude avec les univers variés qui s’offrent à lui.



Naff. L'idéalisme agressif.
Mai-juin 2015, Café Art’s.

Naff, Nadège Jaffrennou de son vrai nom, accorde un grand intérêt à l’art depuis son plus jeune âge. Dès l’école secondaire, elle décide de s’orienter dans la filière artistique, de laquelle elle ne se détachera plus. Au cours des ses différentes formations, à l’Université de Montpellier notemment, mais également en Nouvelle-Zélande et  à Genève, Naff développe son talent artistique dans la peinture, principalement, ainsi que dans les arts plastiques et les bronzes. Par ailleurs, la jeune artiste élargit ses connaissances en histoire et théorie de l’art.

Les tableaux que Naff expose au Café Art’s sont le résultat d’un travail précis et consciencieux. Chaque détail a été peint avec attention et délicatesse. La plupart des tableaux représentent des portraits animaliers. Des yeux qui nous observent et nous angoissent presque. Des regards pleins d’un message dont le sens mystérieux se dévoile à petits pas. Naff cherche dans l’art un idéal en réponse au monde complexe dans lequel nous vivons. Or l’idéalisme qu’elle nous propose à travers ces regards inquiétants nous laisse perplexes. Avons-nous peur de la perspective que Naff  propose ? Le point de fuite ne peut-il pas aller vers un idéal ?

Peut-être que Naff joue avec nos émotions… Tous les iris qu’elle a placés dans le café rappellent des projecteurs. Des projsecteurs braqués sur nous, nous demandant où l’on va. Naff  a choisi l’idéalisme… Allons-nous la suivre ?

website: 
http://www.naff.ch/
utilisateur:visiteur
mot de passe: ArtNaff

"Le Léopard", huile, 55x45cm
"Girafe Masaï II", huile et pigments, 60x60cm
"L'albero di quelli occhi", crayon, pastels, gras et feutre, 70x50cm
"In state of upheaval", huile et pigments, 120x100cm
"Panthère au crépuscule", huile et pigments, 70x70cm
"Holly wolf", huile et pigments, 80x60cm
"Ice Bird", huile et pigments,100x80cm
"Conquête de l'espace", huile, papier de soie, 120x100cm
"Les trois bouddhas", huile et pigments, 100x70cm
"Holly puma", huile et pigments, 160x100cm
"L'éternelle jeunesse", huile et pigments, 141x116cm


Yanne Senghor, Momar Seck. A fleur de peau.

Yanne Senghor, Produits de la résidence à la Villa Greta de Chambésy accompagnés de la collection du Café Art’s des œuvres de Momar Seck.

Le Café Art’s vous propose durant un mois une exposition regroupant des œuvres de Yanne Senghor et Momar Seck liés tous deux par une sensibilité commune.

 

Marianne Senghor, dite Yanne, est une jeune artiste sénégalaise. Major de sa promotion à l’Ecole nationale des beaux-arts de Dakar (section environnement), elle a participé à plusieurs expositions collectives, ainsi que des workshops et des résidences à l’étranger. La Villa Greta de Chambésy, en Suisse, par exemple.

Sur ses toiles, Yanne Senghor associe la broderie et les collages à la peinture et donne ainsi du relief à son œuvre. La variété des techniques et des matériaux contraste avec l’unité de la couleur. Les tons bruns, foncés et presque ternes, décrivent un mal-être, le mal-être de l’humain face à la société dans laquelle il évolue, comme l’explique l’artiste elle-même : « Ma démarche me vient d’un constat, le malaise du moment, du monde actuel, d’une dépression économique ». L’œuvre de Yanne Senghor propose un zoom – le cadre systématiquement formé autour de l’image accentue l’idée de zoom – sur le monde intérieur de l’homme blessé par son environnement. L’humain qu’elle décrit tente en effet de trouver sa place dans un monde en dépression. Lancé dans une quête infinie, il ne sait même plus vers quoi il marche et est saisi par le doute. Un homme égaré et fatalement blessé, à l’instar du monde dans lequel il vit.

 

Momar Seck, docteur en art plastique, est professeur d’art à l’Ecole internationale de Genève et président de l’association «Diapalanté Helping hands» qu’il a lui-même créée. Installé depuis plus de 15 ans à Genève, il offre à ses contemporains aussi bien européens qu’africains, des expositions riches et pertinentes. Il joue, en outre, un rôle important dans les échanges artistiques entre la Suisse et le Sénégal.

Momar Seck n’a pas fini de nous émouvoir avec ses toiles imposantes par leur taille, mais surtout, par leur intensité. Il évoque lui aussi la « perméabilité de l’artiste par rapport à son époque ». Une époque dont il apprécie la mixité qu’il valorise dans une revendication de l’idée d’union. La variété des techniques et des matériaux représente d’ailleurs de manière symbolique l’importance que Momar Seck accorde à cette idée. Mais l’environnement dans lequel il évolue lui inspire également une certaine inquiétude que nous transmettent ces codes bar récurrents plaqués sur les toiles, venant tacher l’essence divine de l’art « comme un cheveu dans la soupe ». Une critique de la société de consommation mais surtout une angoisse dont on ne se défait pas, comme un mauvais rêve qui se répète incessamment.




Werra. L'oeuvre qui ne se lassait pas d'être créée.

Le processus de création est-il réservé aux artistes?... A Dieu?

Dans l'œuvre de Werra, la création est constamment en cours. L'artiste exprime ses propres sensations par son talent. Puis, l'œuvre n'en fait qu'à sa tête. Elle danse, elle nage, elle vole. face à ces torrents fluides de couleurs vives, le spectateur choisit le cours qu'il veut emprunter.

La vie, simplement... la vie en toute liberté... C'est ce que chantent les toiles de Werra.




Victoria Amini. Le sublime féminin.

Victoria Amini est une artiste iranienne qui a vécu à Genève pendant plusieurs années. Sur les créations qu'elle présente en ce moment au café art's, la femme se dévoile avec réserve. Le trait épais des corps crée une intimité entre le spectateur et l'oeuvre dans laquelle on chuchote des secrets sublimes.